Gestion des contraintes maritimes et côtières

Enjeux de l’énergie : gestion des contraintes maritimes et côtières

Il suffit de jeter un œil attentif du côté des informations et des récentes actualités pour prendre toute la mesure de l’ampleur du tournant écologique est actuellement en train de se jouer. Dans les quatre coins du globe, sur tous les continents, les Etats prennent de plus en plus en compte la mesure de la transition écologique à engager pour continuer de développer nos économies et d’accroître nos populations sans continuer à tirer sur la corde raide de ce que peut nous fournir notre chère Planète Bleue.

 

De fait, de nombreuses alternatives sont à l’étude pour tenter de trouver la solution de demain, celle qui nous permettra de développer une source énergétique propre, bien plus verte et différente de celles dont on dispose dès à présent. Les efforts sont consentis mais la recherche encore longue. Cependant, une solution semblerait d’ores et déjà pointer le bout de son nez : le recours aux zones côtières pour développer des parcs éoliens en pleine mer ou en plein océan par exemple, ou encore pour installer des barrages spécifiques. Une idée à étudier ? Des risques à prendre en compte ? Réponse à toutes ces questions dans les lignes et les paragraphes qui suivent.

 

De l’importance d’une source énergétique propre et nouvelle

 

Toutes les idées sont bonnes à prendre pour nous aider à réussir la transition écologique. On le voit dans de nombreuses industries et dans de nombreux secteurs de l’économie, l’ensemble des acteurs de nos sociétés doivent s’engager dûment et sérieusement vers un modèle de transition écologique pérenne. Et pour cela, l’intérêt semblerait désormais être porté vers les espaces côtiers et les zones, des zones où une source énergétique propre et nouvelle pourrait être développée à grande échelle et ce sans avoir à mobiliser des moyens financiers conséquents, comme c’est déjà le cas pour d’autres sources d’énergie verte.

 

L’idée est simple : de nombreux pays disposent de zones côtières où il devient possible, voire indispensable pour certains, de mettre en place des dispositifs de création d’énergie renouvelable. Ces dispositifs sont bien connus de tous et avancés technologiquement : des parcs d’éoliennes aquatiques, des barrages à l’entrée des grands ports, des systèmes de turbines hydrauliques etc… Ces solutions sont connues, développées et, finalement, peu onéreuses à mettre en place. En sus, les capacités de production énergétique sont grandes et intéressantes, sur le court, moyen et long terme, pour les Etats comme pour les entreprises privées. Les grands capitaines d’industrie se frottent d’ailleurs les mains à l’idée d’un tel plan d’investissement qui nous pousserait à nous tourner davantage vers ce type d’énergie verte, et ce tant les besoins sont grands et importants, quel que soit le pays du globe. Cependant, il est indispensable de prendre en compte diverses problématiques avant de se jeter corps et âme vers cette transition en quête d’une énergie propre et définitivement novatrice.

 

La gestion des contraintes maritimes et côtières en question

 

En effet, la gestion des contraintes et côtières n’est pas une mince affaire, et ce quel que soit le pays étudié. Respect des géographies locales, prise en compte du maintien des paysages et des contraintes de développement urbain, attentes des habitants, réponse aux différents besoins publics et privés … Toutes ces contraintes doivent être prises en compte, de façon collégiale, avant d’entamer un plan d’investissement majeur en vue de se tourner vers une source d’énergie verte produite directement dans ces zones côtières et maritimes. Bien trop souvent, ces décisions politiques sont prises en haut lieu sans prendre tout le temps nécessaire à la réflexion, à l’écoute des attentes et des besoins de chaque acteur. Ce qui, à terme, peut mener à une débâcle politique, économie et sociale sur ces zones côtières et maritimes qui n’ont jamais été aussi importantes pour nos pays, tant sur le plan économique, que géographie ou social.

 

Ainsi, nous ne pourrons développer une nouvelle source d’énergie maritime verte et novatrice sans prendre le temps de la réflexion et de la mise en place d’un plan concret et sérieux. Sans cette prise de recul, sans cette prise d’informations, nul doute que la transition écologique souhaitée n’aura pas lieu de si tôt. Alors autant s’engager pleinement dans cette démarche, autant discuter le plus possible avec tous les acteurs disponibles et à l’écoute avant de s’engager dans cette transition qui, de toute évidence, nous permettra de développer d’intéressantes solutions pour l’avenir des générations futures.

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